Une loi d’interdiction générale du voile intégral, enfin !

23/04/2010 08:48 par dlr14ème_62

  • Une loi d’interdiction générale du voile intégral, enfin !

    Une loi d’interdiction générale du voile intégral, enfin !

    23/04/2010 08:48 par dlr14ème_62

COMMUNIQUE DE PRESSE
Interdiction générale du voile intégral : le gouvernement ne doit pas céder !
La décision de proposer une loi d’interdiction générale du port du voile intégral est une bonne décision, que je réclame depuis des mois et sur laquelle le gouvernement ne doit pas céder.
Face à une gauche froussarde et souvent hypocrite sur le sujet, face à des parlementaires UMP parfois ambigus, il lui appartient en effet de mettre un terme à cette pratique moyenâgeuse qui trouble l’ordre public et n’a rien à voir avec la religion musulmane.
L’écrasante majorité des musulmans français a tout à gagner de cette interdiction générale qui non seulement ne stigmatisme pas l’islam, mais permettra à cette religion d’être pratiquée dans le respect clair et incontesté de la République.
Quant aux pseudo-réserves exprimées par le Conseil d’Etat, elles ne tiennent pas la route si l’on s’appuie sur le motif juridique du trouble à l’ordre public.
Enfin, gardons-nous de faire de cette loi une posture ou un thème de diversion occultant l’essentiel : les problèmes majeurs de notre pays aujourd’hui demeurent bien entendu la souffrance économique et sociale, ainsi qu’une insécurité qui gangrène les quartiers et frappe toujours les plus vulnérables, quelles que soient leurs origines et leur religion.
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République

Les naufragés du ciel doivent être indemnisés !

21/04/2010 22:45 par dlr14ème_62

  • Les naufragés du ciel doivent être indemnisés !

    Les naufragés du ciel doivent être indemnisés !

    21/04/2010 22:45 par dlr14ème_62

COMMUNIQUE DE PRESSE
UNE INDEMNISATION DES USAGERS QUI RISQUE DE PARTIR EN CENDRES
 
Alors que le Gouvernement semble aux petits soins pour indemniser les compagnies aériennes et les professionnels du tourisme durement touchés par l’interruption du trafic aérien, Debout la République et Jean-Claude Delarue s’interrogent sur la réalité et l’efficacité des mesures envisagées pour défendre les usagers victimes du nuage de cendres islandais.
Ainsi, alors qu’Hervé Novelli a réuni dès mardi après-midi les professionnels dont l’activité a été touchée pour évoquer les aides que le gouvernement apportera au secteur "pour soutenir les trésoreries", les usagers se sentent une nouvelle fois seuls et démunis face à des compagnies aériennes et tours-opérateurs qui refusent souvent tout remboursement et se perdent en vagues promesses de "report" des billets achetés.
Ce sont une nouvelle fois les plus modestes, à savoir ceux qui n’ont pas les moyens d’acheter de billets "flexibles ou remboursables", qui vont le plus durement trinquer en perdant leurs jours de congés, le prix d’achat de leur voyage "clé en main" et souvent l’ensemble de leurs économies de l’année, laborieusement collectées pour s’offrir un simple moment de détente en famille.
De plus, la mesure phare envisagée par les pouvoirs publics, à savoir un report du voyage "dans les 6 mois", est une mauvaise nouvelle pour le grand nombre de ceux qui ne peuvent - en raison d’un travail exigeant et de la perte de leurs jours de congés - reprendre de vacances dans ce laps de temps.
Debout la République s’était élevé avec Jean-Claude Delarue contre le "deux poids deux mesures" mis en oeuvre par le Gouvernement en janvier, qui avait immédiatement remboursé les usagers se rendant à la City et victimes d’une panne d’Eurostar, alors qu’il laissait les usagers du RER A subir une longue et pénible grève sans le moindre remboursement.
C’est pourquoi nous craignons une nouvelle injustice et nous appelons solennellement le Gouvernement à prendre des mesures rapides et concrètes destinées à soulager les usagers victimes d’un principe de précaution appliqué à la lettre.
En plus d’avoir perdu leurs vacances, leurs jours de congés et leurs économies, il serait honteux que les usagers voient le Gouvernement indemniser des compagnies et des professionnels du tourisme sans engagement ferme de leur part en faveur des consommateurs.
Debout la République et Jean-Claude Delarue exigent donc le conditionnement des aides à une indemnisation efficace et rapide des usagers frappés par l’interruption totale des vols.
Nicolas Dupont-Aignan, Député de l’Essonne et Président de Debout la République
Jean-Claude Delarue, porte-parole de la Fédération des Usagers des Transports et des Services Publics (FUT-SP)

Liberté, Egalité, Fraternité : les Français ont mal à la République...

21/04/2010 22:34 par dlr14ème_62

  • Liberté, Egalité, Fraternité : les Français ont mal à la République...

    Liberté, Egalité, Fraternité : les Français ont mal à la République...

    21/04/2010 22:34 par dlr14ème_62

Les Français se sentent de moins en moins libres, égaux, fraternels (sondage)
07/04/2010 16h38 GMT - POLITIQUE-SONDAGE - Nouvelles de France - AFP
PARIS, 7 avril 2010 (AFP) - Les Français se sentent de moins en moins libres, égaux et fraternels, selon un sondage TNS-Sofres-Logica autour de la devise républicaine réalisé à l’occasion de la journée du Livre politique (10 avril), et publié jeudi dans le Nouvel observateur.
La liberté est la valeur républicaine qui rassemble le plus de suffrages : elle est la préférée de 47%, suivie de l’égalité (36%) et de la fraternité (14%). 3% sont sans opinion.
55% des personnes interrogées répondent que "les gens depuis une dizaine d’années", sont "de moins en moins libres", 13% estimant qu’ils sont "de plus en plus libres", et 30% ni l’un ni l’autre.
Sur les raisons de cette diminution, 48% des personnes citent "de plus en plus de restrictions, d’interdits et de recommandations dans la vie quotidienne", et 40% "les contrôles radar de plus en plus nombreux".
En revanche, 40% des gens considèrent qu’"internet offre une plus grande liberté d’expression", autant estiment qu’"il y a de moins en moins de tabous dans la société, les moeurs sont plus libres (homosexualité, divorce, avortement etc.)".
Par ailleurs, 67% des personnes interrogées jugent que la société est "de plus en plus inégalitaire", contre 6% d’une opinion inverse, 24% répondant ni l’un ni l’autre, et 3% étant sans opinion.
52% lient les inégalités "au fait d’avoir un emploi stable ou non", 37% "à la couleur de la peau", 21% aux handicaps et au statut professionnel (fonctionnaire ou salarié du privé), 18% à la nationalité, et 17% à l’âge et au lieu d’habitation.
En revanche, 22% des personnes interrogées considèrent que les inégalités qui reculent le plus sont liées aux handicaps, 19% à l’instruction, et 18% au sexe.
Pour ce qui est de la fraternité, 60% des personnes interrogées répondent qu’il y a "de moins en moins de fraternité", 8% "de plus en plus", 29% ni l’un ni l’autre (3% sans opinion).
Enquête réalisée les 25 et 26 mars auprès d’un échantillon représentatif de 1.000 personnes de 18 ans et plus interrogées en face à face à leur domicile (méthode des quotas).

Suspension des allocations familiales : oui, mais…

21/04/2010 22:27 par dlr14ème_62

  • Suspension des allocations familiales : oui, mais…

    Suspension des allocations familiales : oui, mais…

    21/04/2010 22:27 par dlr14ème_62

L’annonce par le président de la République de la « suspension systématique des allocations familiales en cas d’absentéisme scolaire injustifié et répétitif » est une bonne mesure que Debout la République réclame depuis plusieurs années.
C’est d’ailleurs une mesure que j’ai mise en œuvre, il y a plusieurs années déjà, dans ma commune, Yerres, pour ce qui concerne les aides sociales facultatives dispensées par la Mairie. Et, contrairement à celles et ceux qui affirment que ce dispositif ne fonctionne pas, j’ai pu constater une nette amélioration du comportement des familles dont l’enfant délinquant n’était pas tenu par ses parents : la menace d’une suppression des aides a, presque dans tous les cas, conduit à une reprise en main réussie par les parents des mineurs à la dérive.
C’est bien pourquoi, après l’échec d’un précédent dispositif, il était nécessaire de rendre enfin opératoire cette suppression des allocations pour cause d’absentéisme scolaire, mesure dont la vertu dissuasive, à n’en pas douter, est seule de nature à remettre dans le droit chemin les parents démissionnaires.
Néanmoins, la mise en œuvre de cette réforme bienvenue, dont il faudra néanmoins examiner attentivement les modalités, implique en parallèle un renforcement de l’accompagnement scolaire personnalisé des élèves absentéistes.
Enfin, cette annonce ne doit pas exonérer le gouvernement de revoir de fond en comble sa politique de sécurité intérieure qui, sur quatre points au moins, ne marche pas :
- La « politique du chiffre » qui conduit policiers et gendarmes à multiplier, pour des raisons de formalisme statistique, les tracasseries contre les délits mineurs au lieu de se concentrer sur la délinquance violente ; - Le non-remplacement aveugle d’un départ à la retraite sur deux, qui provoque une diminution désastreuse des effectifs des forces de sécurité publique là où il faudrait, au minimum, les maintenir ; - Les peines de substitution laxistes qui dispensent d’incarcération effective tout délinquant condamné à moins de deux ans de prison, même pour des faits de violence grave. - Les remises de peine automatiques excessives, qui sont chez nous les plus généreuses du monde et permettent à des détenus de bénéficier d’une dispense d’incarcération à hauteur de 4 ans (en moyenne) pour une condamnation de 10 !
Ce n’est bien entendu que grâce à une politique d’ensemble, dont la suspension des allocations familiales n’est qu’un élément parmi d’autres, que l’on parviendra réellement à faire reculer la délinquance et à rétablir l’ordre de la République.
NDA

Assemblée générale de l'ACED

21/04/2010 12:11 par dlr14ème_62

  • Assemblée générale de l'ACED

    Assemblée générale de l'ACED

    21/04/2010 12:11 par dlr14ème_62

Ce mercredi 21 avril 2010 à 18 h 00, à la salle JC Bays, sur le site Sita Agora se déroulera l'assemblée générale d'ACED. Auparavant se sera déroulée une assemblée extraordinaire qui modifiera le nom de l'association. Pour l'assemblée générale l'ordre du jour est  le suivant  :
1- Bilan moral
2- Bilan financier
3- Perspectives
4- Questions diverses
5- Renouvellement du conseil d'administration
Le comité local de la 14ème circonscription

Europe : des solutions pour éviter la dépression

20/04/2010 17:14 par dlr14ème_62

  • Europe : des solutions pour éviter la dépression

    Europe : des solutions pour éviter la dépression

    20/04/2010 17:14 par dlr14ème_62

Lentement mais sûrement, le piège se met en place. Après déjà une décennie économiquement piteuse, l’Europe s’apprête à s’enfoncer volontairement dans la dépression en choisissant des politiques économiques déflationnistes. Il existe pourtant des solutions.
Première solution : la fin de la monnaie unique
La gravité de la crise est la conséquence directe de la mise en place de l’euro. A ce titre, l’exemple de l’Espagne est extrêmement parlant. Voilà un pays qui affichait la dette publique la plus faible de la zone euro (à peine 40%), un excédent budgétaire depuis des années et un dynamisme économique exemplaire. Malheureusement, cette belle histoire était un malentendu dont la cause unique était l’euro, pour une simple raison : des taux d’intérêts trop faibles.
A 4% au milieu des années 2000, les taux de la BCE étaient totalement inadaptés à un pays où la croissance économique approchait les 4% et l’inflation les 3%. La croissance nominale du PIB, proche de 7%, excédait largement le coût de l’argent. Du coup, une immense bulle s’est créée, principalement dans l’immobilier. Son explosion a provoqué une récession dont l’Espagne  ne sort pas alors qu’une politique monétaire nationale aurait permis d’éviter cette bulle (par une hausse des taux).
La première solution est une transformation de l’euro en une monnaie commune, avec un retour aux monnaies nationales, ce qui permettra à chaque pays de mener une politique économique adaptée à sa réalité et non de subir une politique unique, soit trop restrictive (et facteur de dépression), soit trop laxiste (et donc facteur de bulle). L’euro, à travers sa surévaluation et la rigidité de sa politique unique est bien un des principaux responsables de la faiblesse économique de l’Europe.
Deuxième solution : la monétisation de la dette
Mais, si une sortie de l’euro est une solution essentielle pour retrouver le chemin de la croissance à moyen terme, les pays européens se trouvent confrontés à un amoncellement de dettes inquiétant pour l’avenir car toute politique de réduction des déficits risque de freiner une croissance pourtant essentielle pour permettre aux Etats de payer cette montagne d’engagements. Et là, pour éviter une forte hausse des impôts ou une forte baisse des dépenses publiques qui auraient toutes les deux des effets récessifs et pour éviter une déflation à la japonaise, il faut envisager des solutions non conventionnelle.
La première solution est une monétisation de la dette. En 1973, la France a renoncé à cette possibilité et la planche à billet est encore vue aujourd’hui comme une pratique dangereuse, qui peut mener à l’hyperinflation, comme cela a été le cas dans certains pays d’Amérique Latine. Cependant, la crise devrait casser ce tabou puisque les Etats-Unis comme la Grande-Bretagne y ont eu recours. Mieux, pour la première fois depuis des décennies, la base monétaire est en baisse en Europe. Une monétisation de la dette ne présenterait donc aucun risque inflationniste aujourd’hui.
Troisième solution : la Zone Européenne Financière couplée à une taxe Tobin
Mais surtout, cette monétisation aiderait les Etats à refinancer leur dette sans instaurer une rigueur trop violente qui risque de tuer toute reprise dans l’œuf et faire entrer notre continent dans une dépression à la japonaise. Mieux, on pourrait imaginer mettre en place une Zone Européenne Financière autonome au sein de laquelle toutes les transactions financières seraient taxées (entre 0.1 et 1%), alimentant un fond commun de la Zone qui pourrait alors reprendre (cas d’école) la moitié de la dette publique des Etats participants, pour les motiver à rejoindre cette zone.
Les Etats-membres de la ZEF s’engageraient en échange à ne pas mener de politiques économiques non coopératives. On pourrait imaginer qu’un taux minimum d’impôt sur les sociétés (égal, par exemple, à 80 ou 90% de la moyenne des pays membres) pourrait être mis en place, ainsi que d’autres réglementations à minima (contrôle des mouvements de capitaux, boycott des paradis fiscaux). De la sorte, l’ensemble des Etats de l’Union Européenne aurait une forte incitation à rejoindre cet ensemble dont la France pourrait être le pionnier, idéalement avec l’Allemagne, sinon avec l’Europe Latine.
L’immense endettement hérité de la crise pose un problème dans le cadre de l’euro car les Etats européens risquent de s’auto-entraîner dans la dépression par des politiques de rigueur. Seules des solutions radicales nous permettront d’éviter une nouvelle décennie de croissance molle.
Laurent Pinsolle
NB : l’idée de ZEF n’est pas une invention de ma part, mais la reprise d’une proposition d’un intellectuel alternatif (Sapir il me semble). Je n’ai pas réussi à retrouver ma source dans mes notes.

Marine Le Pen : sous le vernis, le brun

18/04/2010 20:30 par dlr14ème_62

  • Marine Le Pen : sous le vernis, le brun

    Marine Le Pen : sous le vernis, le brun

    18/04/2010 20:30 par dlr14ème_62

Hier matin, je suis tombé par hasard sur Marine Le Pen qui était interviewée sur Europe 1 par Olivier Duhamel et Michel Field. L’occasion de mieux comprendre la nouvelle stratégie du Front National mais aussi d’observer une certaine continuité dans le nauséabond.
Une grande habileté
Marine Le Pen est intelligente. Elle a compris que si elle devait rester radicale sur la dénonciation des dérives de notre société, il est important de mettre fin à certaines « saillies » qui ont enfermé son père dans un réduit extrémiste à partir duquel il était impossible d’arriver au pouvoir. Comme elle l’a dit hier, son objectif est d’atteindre une majorité des votants et de prendre le pouvoir. Elle a donc adopté depuis plusieurs années un discours un peu plus policé visant à attirer des électeurs pour lesquels voter Front National était totalement impossible auparavant.
Ce discours débarrassé de certains excès vaut également pour la campagne qu’elle mène pour la présidence du FN. A mille lieues des piques que s’envoient à longueur de temps les leaders du PS ou de l’UMP, Marine Le Pen n’a pas critiqué une seule fois son rival, Bruno Gollnisch. Elle s’est même refusée à se définir par rapport à lui. Pas une seule polémique entre frontistes. Elle a même regretté que les médias ne lui accordent pas autant de temps de parole qu’à elle. Pour le coup, les grands partis qui étalent sans cesse leurs divisions dans les médias pourraient en prendre de la graine.
La forme change, et le fond ?
Mais une réaction à une question sur les dérapages de son père révèle un autre aspect de sa personnalité. Entre la 31ème et la 33ème minute, vous pourrez entendre les journalistes, qui ont mis bout à bout trois des déclarations les plus sulfureuses de Jean-Marie Le Pen, « Durafour-crématoire », « les chambres à gaz sont un point de détail de l’histoire de la seconde guerre mondiale » et « je crois à l’inégalité des races », lui demander si cette époque est terminée. Elle a répondu par la positive mais en affirmant également que « ces saillies font le charme » de son père.
Bien sûr, il ne fallait sans doute pas attendre de critique de ces déclarations mais entre la critique et le fait de dire qu’elles ont du charme, il y avait mille nuances qui pouvaient exprimer une plus grande distance sans froisser le président actuel du Front National. Elle aurait tout simplement pu éviter de dire que ces saillies faisaient le charme de son père par exemple. Mais non, Marine Le Pen trouve que parler de « Durafour-crématoire » ou de « l’inégalité des races » a du charme, ainsi que de dire que « les chambres à gaz sont un point de détail de l’histoire de la seconde guerre mondiale »…
Cette interview a un immense mérite et il faudra s’en souvenir. Elle montre que si Marine Le Pen se distingue de son père sur la forme, ce n’est pas vrai sur le fond. Le FN est et restera un parti infréquentable dont les relents les plus nauséabonds seront seulement camouflés.
Laurent Pinsolle

Week - end actif dans la 14ème circonscription 7

18/04/2010 20:11 par dlr14ème_62

  • Week - end actif dans la 14ème circonscription 7

    Week - end actif dans la 14ème circonscription 7

    18/04/2010 20:11 par dlr14ème_62

Autre lieu, toujours présent à la rencontre de nos concitoyens. C'est au Marché aux puces du Boulevard du 19 mars que nous nous sommes cette fois rendus. Des échanges toujours aussi cordiaux et des nouveaux encouragements pour clore ce week end ensoleillé.

Le comité local héninois 

Week - end actif dans la 14ème circonscription 6

18/04/2010 20:06 par dlr14ème_62

  • Week - end actif dans la 14ème circonscription 6

    Week - end actif dans la 14ème circonscription 6

    18/04/2010 20:06 par dlr14ème_62

Week - end actif dans la 14ème circonscription 5

18/04/2010 20:02 par dlr14ème_62

  • Week - end actif dans la 14ème circonscription 5

    Week - end actif dans la 14ème circonscription 5

    18/04/2010 20:02 par dlr14ème_62

Nos représentants se sont rendus ce dimanche 18 avril 2010 au marché aux puces du clos du lac, à la rencontre des citoyens avec qui nous avons longuement échangé. Beaucoup nous ont d'ailleurs chaleureusement encouragé à poursuivre notre combat pour "une certaine idée de la France" dans notre circonscription. Qu'ils en soit remerciés.

Le comité de circonscription et le comité local Héninois